Ténotomie ou ténodèse : des gestes distincts
Une chirurgie est discutée lorsque des symptômes persistants restent cohérents avec la lésion malgré un traitement conservateur adapté. La ténotomie sectionne le tendon proximal ; une variante dite autobloquante peut rechercher un accrochage du moignon, mais n’exclut pas une déformation de type Popeye ou des crampes.
La ténodèse fixe le tendon à l’humérus, à un niveau choisi selon les lésions et la technique. Une fixation distale à la partie haute de la gouttière vise notamment à éviter de laisser en place une portion pathologique douloureuse. Des systèmes d’ancres textiles existent, dont des modèles de type FiberTak ; le choix du système ne constitue pas à lui seul une indication.
À relire anatomiquement : illustration séparée de la ténotomie en T au shaver, puis ténodèse par fixation textile avec continuité du tendon orientée vers la distalité après l’ancre. La technique exacte et le niveau de fixation doivent correspondre au geste réellement pratiqué.
Les risques comprennent notamment douleur résiduelle, raideur, infection, lésion neurovasculaire rare, déformation esthétique, crampes, rupture ou échec de fixation. Le protocole de rééducation varie selon la procédure et les gestes associés.
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