La chirurgie est surtout discutée après récidive, appréhension persistante, sport à risque ou lésion anatomique importante. Chez certains jeunes sportifs exposés, elle peut être proposée dès le premier épisode après un bilan complet.

Après la réduction
Une radiographie vérifie le recentrage et recherche une fracture. L’examen secondaire analyse nerf axillaire, coiffe et appréhension. Une IRM ou un arthroscanner étudie le labrum ; un scanner 3D quantifie les pertes osseuses glénoïdienne et humérale.
Traitement sans chirurgie
Une immobilisation courte, le contrôle de la douleur puis la kinésithérapie restaurent mobilité, contrôle scapulaire et force. Cette stratégie convient lorsque le risque de récidive est acceptable et qu’il n’existe pas de lésion majeure.
Quand l’opération devient pertinente
Récidives, subluxations, appréhension limitant le sport ou le travail, jeune âge, sport de contact ou armé, hyperlaxité et perte osseuse augmentent l’intérêt d’une stabilisation. Le choix technique dépend de l’anatomie et non du nombre de luxations seul.
Questions fréquentes
Peut-on reprendre le sport après une première luxation ?
Oui, après récupération de la mobilité, de la force et du contrôle, avec un délai adapté au sport et aux lésions.
Pourquoi un scanner ?
Il mesure précisément l’os perdu sur la glène et l’encoche humérale, déterminants dans le choix de l’opération.
Chirurgie de l’épaule et de la main